|
Le Pape a dit …
Benoit XVI a soulevé la colère chez les musulmans du monde entier en prononçant un discourt lors de son séjour en Allemagne, la semaine dernière. Le chef de l'Église catholique romaine faisait un lien implicite entre la violence et l’islam en citant les paroles d'un empereur byzantin du 14e siècle associant le prophète Mahomet à « des choses diaboliques et inhumaines ». Les dignitaires musulmans du monde entier condamnent ses paroles et demandent des excuses.
L’église catholique qui porte derrière elle, un lourd passé de croisades et de guerres de religion, est, semble-t-il, mal placée pour tenir ce genre de propos....
La chancelière allemande Angela Merkel tente de minimiser les propos du pape soulignant que son discours était une invitation à un dialogue urgent et nécessaire.
Les partis d’extrême droite, notamment d’Autriche en profitent bien entendu pour accuser une grande partie des musulmans d'Autriche de ne pas vouloir s'intégrer à la société.
Une personnalité aussi éminente et importante que le pape n’est-il pas suffisamment entouré de conseillers pour éviter de tels conflits dont le monde n’a pas besoin ?
Le Mufti de Marseille Soheib Bencheik comme Dalil Boubakeur, président démissionnaire du Conseil français du culte musulman (CFCM) et recteur de la Mosquée de Paris, tiennent un discours apaisant estimant que ses paroles répondaient à une demande d'une "clarification".
Le mufti marseillais a condamné les manifestations dans les pays musulmans et a réaffirmé le droit à la liberté d'expression. D'autres en Europe vont dans le même sens.
Après les réactions sur les caricatures de Mahomet qui ont, elles aussi, créées un mouvement de colère, il y a quelques mois, ce nouvel incident « diplomatique » et les réactions qu’il suscite ne servent-ils pas les extrêmes ?
Les propos certes offensants du pape doivent-ils déchaîner autant de colère et ne devraient-ils pas plutôt servir au dialogue entre les religions et entre les peuples ?
Devons-nous accepter d’être instrumentalisés par nos dirigeants qu’ils soient politiques ou religieux ?
Hommes de tout peuple, de toute culture ou confession, ouvrez les yeux, les guerres et les conflits de toute sorte ne servent que des minorités et génèrent toujours la souffrance et la misère des peuples….
Benoit XVI a soulevé la colère chez les musulmans du monde entier en prononçant un discourt lors de son séjour en Allemagne, la semaine dernière. Le chef de l'Église catholique romaine faisait un lien implicite entre la violence et l’islam en citant les paroles d'un empereur byzantin du 14e siècle associant le prophète Mahomet à « des choses diaboliques et inhumaines ». Les dignitaires musulmans du monde entier condamnent ses paroles et demandent des excuses.
L’église catholique qui porte derrière elle, un lourd passé de croisades, est mal placée pour tenir ce genre de propos.
La chancelière allemande Angela Merkel tente de minimiser les propos du pape soulignant que son discours était une invitation à un dialogue urgent et nécessaire.
Les partis d’extrême droite, notamment d’Autriche en profitent bien entendu pour accuser une grande partie des musulmans d'Autriche de ne pas vouloir s'intégrer à la société.
Une personnalité aussi éminente et importante que le pape n’est-il pas suffisamment entouré de conseillers pour éviter de tels conflits dont le monde n’a pas besoin ?
Le Mufti de Marseille Soheib Bencheik comme Dalil Boubakeur, président démissionnaire du Conseil français du culte musulman (CFCM) et recteur de la Mosquée de Paris, tiennent un discours apaisant estimant que ses paroles répondaient à une demande d'une "clarification".
Le mufti marseillais a condamné les manifestations dans les pays musulmans et a réaffirmé le droit à la liberté d'expression.
Après les réactions sur les caricatures de Mahomet qui ont elles aussi créées un mouvement de colère, il y a quelques mois, ce nouvel incident « diplomatique » et les réactions qu’il suscite ne servent-ils pas les extrêmes ?
Les propos certes offensants du pape doivent-ils déchaîner autant de colère et ne devraient-ils pas plutôt servir au dialogue entre les religions et entre les peuples ?
Devons-nous accepter d’être instrumentalisés par nos dirigeants qu’ils soient politiques ou religieux ? Hommes de tout peuple, de toute culture ou confession, ouvrez les yeux, les guerres et les conflits de toute sorte ne servent que des minorités et génèrent toujours la souffrance et la misère des peuples…. |